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[Actualités]

Massacre arbres


SAUVONS NOS ARBRES ... Vite tant qu'il y en a encore

WOLFISHEIM

OBERSCHAEFFOLSHEIM

ABATTAGE SAUVAGE


 

 

 

OBERSHAEFFOLSHEIM

Pourquoi l’association ARBRES n'a pas participé au nettoyage du ban communal

d’OBERSCHAEFFOLSHEIM, le 2 avril 2016


Une vague de massacres à la tronçonneuse est venue, ces derniers jours, ravager le paysage de nos proches communes. Oberschaeffolsheim n’a, hélas, pas échappé à la règle.
 
Il y avait cinq magnifiques chênes centenaires qui bordaient le chemin menant à la Bruche. Leur emprise sur les terres arables était insignifiante, quelques dizaines de m² au plus. La preuve : ils n’ont gêné personne pendant des décennies. Ils ont vu passer les avions libérateurs en 1944, ils ont abrité des centaines de nids. Ils ont vu passer les cavaliers et leurs attelages et les nouveaux joggeurs de notre village. De ces cinq chênes, il n’en reste plus qu’un.  Ces arbres remarquables représentaient indéniablement un patrimoine naturel. Peu importe si les agriculteurs, qui ont opéré ce désastre écologique à l’échelle du village, étaient dans leur droit ou non. Peu importe qu’ils aient profité du réaménagement foncier ou que ces actes étaient prévus de longue date. Nous sommes extrêmement déçus que la commune ait laissé faire. Déçus aussi qu’elle ait fait abattre 6 arbres fruitiers dans le parc de la mairie alors qu’un seul représentait un réel danger. Déçus qu’elle laisse se combler petit à petit des fossés humides et canaux d’irrigation que le PLU stipule bien comme tels. Déçus également que les travaux de l'aménagement foncier aient été bâclés et ne permettent plus au promeneur de trouver des chemins praticables (pourtant prévus au PLU) pour circuler dans cet espace naturel à proximité de la Bruche, donnant ainsi une piteuse image de ce chantier.
Quand, ailleurs, les élus cherchent à préserver des espaces verts, à favoriser des vergers …ici on abat, on coupe et on incite à faire ressembler nos champs à ceux de la Beauce. Etendues à perte de vue, déserts de maïs, sans arbres, sans bosquet, sans fossés humides. Tout ce que nos anciens ont façonné dans notre beau Ried de la Bruche pour préserver la faune et la flore est passé par pertes et surtout profits. Nos aïeux agriculteurs, étaient-ils bêtes à ce point …pour avoir fait tout ça pour rien ?      
 
Nous demandons qu’un inventaire des arbres remarquables (restants !), des bosquets et fossés humides du ban communal soit fait au plus vite et que des mesures de protection soient prises (inscription au PLU). Et, enfin, nous espérons que les boulevards tracés pour nos chasseurs dans ces zones remarquables, les incitent à les emprunter pour venir vous prêter main forte à ce nettoyage.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lundi 21 Novembre 2016 à 12:53 - arbres arbres
Article DNA du 07_11_2015

Article DNA du 07 11 2015

Vendredi 13 Novembre 2015 à 12:44 - arbres arbres
Club des relais jardin et compostage

 

Pour la thématique du jardin au naturel et du compostage, l'Eurométropole de Strasbourg a souhaité créer
en 2012 un maillage d'acteurs-relais sur les 28 communes de son territoire:
Les Relais jardin et compostage.

Mode d'emploi


Les membres

 

Programme juin et juillet 2015

 

Relai de l'info juin 2015

 


 

 

 

Mercredi 10 Juin 2015 à 13:05 - arbres arbres
Un lobbying « poids-lourds » contre l’éco-taxe

 

Un lobbying « poids-lourds » contre l’éco-taxe

Un collectif d'acteurs du transport a adressé une lettre ouverte au ministre délégué aux Transports, pour lui demander une nouvelle exonération concernant l'écotaxe poids lourds. Cette taxe, dont la phase d’expérimentation doit être lancée en avril en Alsace, fait l’objet depuis quelques mois d’incessantes attaques par les professionnels du secteur qui réclament toujours plus d’allégements et d’exonérations. Or depuis le Grenelle dont le dispositif est issu, nombre d’aménagements ont déjà été concédés le vidant peu à peu de sa substance.

Un outil bon pour les finances publiques et l’environnement

La Taxe Kilométrique Poids Lourds va faire payer aux transporteurs les coûts liés à l’usage de l’infrastructure. Elle s’appliquera sur 15 000 km de routes nationales et locales aux camions de plus de 3,5 tonnes soit environ 800 000 véhicules par an et rapportera aux pouvoirs publics 1,2 milliards d’euros annuels. Elle permettra d’optimiser les circuits de distribution, de mettre des camions sur des trains et des péniches en réduisant les distorsions de concurrence dont bénéficient le transport routier et enfin de dégager des ressources pour financer les transports alternatifs à la route : rail et fluvial. En résumé, un outil pour transporter moins, mieux et autrement.

Ne tuons pas le dispositif dans l’œuf

Initialement prévue en 2011, la Taxe Kilométrique Poids Lourds ne sera mise en œuvre que cette année. Outre ce retard, elle a subi de nombreuses adaptations sous la pression des lobbies routiers réduisant peu à peu son efficacité.

Pour Michel Dubromel, Vice-président de France Nature Environnement en charge des questions de transports et de mobilités : « après les allégements régionaux qui induirons un manque à gagner de plusieurs dizaines de millions d’euros par an et les exonérations de certaines routes considérées à faible trafic, les transporteurs réclament un nouvel allégement. Le gouvernement ne doit pas céder et concéder encore des ajustements qui videraient un peu plus le dispositif de sa substance et ouvriraient la porte à d’autres demandes »

Des solutions profitables pour tous

Dans un contexte de crise économique, sociale et budgétaire, la domination du transport routier de marchandises, qui représente plus de 85 % du fret en France, nous maintient dans une dépendance dangereuse vis-à-vis du pétrole dont les cours ne cessent de monter et contribue à polluer notre air et dégrader notre qualité de vie.

Pour Bruno Genty, président de France Nature Environnement : « la Taxe Kilométrique Poids Lourds est un des outils d’une politique de transports durable qui nous permettra de répondre à nos besoins en matière de mobilité tout en conciliant respect de l’environnement, bien être des individus et vitalité économique. A deux mois de congrès national de France Nature Environnement qui abordera la question des mobilités, nous rappelons au gouvernement la nécessité d’entamer au plus vite, la transition vers un nouveau modèle ».

Dimanche 17 Mars 2013 à 16:11 - arbres arbres
Pesticides : les abeilles ne sont pas encore tirées d’affaire

 

Pesticides : les abeilles ne sont pas encore tirées d’affaire

Aujourd’hui, la Commission européenne a proposé de suspendre l’usage de trois pesticides de la famille des néonicotinoïdes sur des cultures attractives pour les abeilles, comme le colza, le tournesol ou le maïs. Le 16 janvier 2013, l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) avait en effet publié un rapport d’évaluation sur ces pesticides, reconnaissant des risques pour les abeilles liés à l’usage de ces molécules. Si France Nature Environnement salue les propositions de la Commission, elle considère qu’elles sont encore insuffisantes, et qu’une interdiction totale des néonicotinoïdes est nécessaire pour protéger les abeilles.

Lors du Comité permanent sur les pesticides du 31 janvier 2013, la Commission européenne a demandé aux Etats membres de suspendre pour deux ans l'utilisation des néonicotinoïdes sur les semences, en granulés et en pulvérisation pour les cultures de maïs, de colza, de tournesol et de coton, qui attirent les abeilles. FNE, qui réclame depuis de nombreuses années l’interdiction des néonicotinoïdes, se réjouit de cette avancée mais souligne ses limites.

Des molécules persistantes dans les sols qu’on retrouve dans les cultures suivantes

Claudine Joly, en charge de ce dossier à FNE, rappelle que « les néonicotinoïdes sont persistants dans les sols. On les retrouve donc dans le pollen et le nectar des cultures suivantes, qui continuent à représenter une menace pour les abeilles. Limiter l’usage de ces pesticides aux cultures non attractives pour les abeilles ne fait donc que reporter le problème. L’utilisation des semences traitées aux néonicotinoïdes a tendance à être systématique en agriculture, et relève d’un usage irraisonné des pesticides. Des décisions plus courageuses doivent être prises par la Commission et les Etats membres. »

Qu’en est-il du principe de précaution ?

Un rapport récent publié par l’Agence européenne de l’environnement rappelle les risques liés à la mauvaise utilisation du principe de précaution. Des lacunes, dénoncées à plusieurs reprises par FNE, existent actuellement dans l’évaluation des effets des néonicotinoïdes, mais celles-ci ne doivent pas être un prétexte pour ignorer le problème. Le doute n’est plus permis quant à l’impact néfaste de ces molécules sur la santé des abeilles.

Pour Jean-Claude Bévillard, Vice-président de FNE en charge des questions agricoles : « L’incertitude scientifique existera toujours, mais pendant que l’on continue à essayer d’améliorer l’évaluation, les abeilles et les pollinisateurs sauvages se meurent. De nombreuses études montrent déjà l’effet négatif des néonicotinoïdes sur les abeilles. Le coût de l’inaction serait catastrophique. FNE demande à la Commission européenne d’interdire totalement l’usage des néonicotinoïdes, et elle appelle le ministre de l’agriculture Stéphane Le Foll à défendre cette position au niveau européen. »

[1] Rapport Signaux précoces, leçons tardives, publié le 23 janvier 2013

 (http://www.eea.europa.eu/publications/late-lessons-2)

Dimanche 17 Mars 2013 à 16:08 - arbres arbres
Abeilles

Communiqué de France Nature Environnement

L’EFSA dénonce leurs effets sur les abeilles

Samedi 26 Janvier 2013 à 18:07 - arbres arbres
Briquetterie Wienerberger résultat de l'enquête

Résultat de l’enquête de la briqueterie : nos nez bénévoles ont permis de trouver l’origine des odeurs les plus persistantes …

 

Logo PDF L'étude complète du cabinet TTK en PDF

En 2009, après la construction de la nouvelle cheminée, l’entreprise Wienerberger avait demandé une étude au cabinet allemand KTT-iMA, expert reconnu dans la réalisation d’études relatives aux émissions olfactives, au climat et à la qualité de l’air. Les rejets de la cheminée ne devaient alors plus provoquer de concentrations d’odeurs significatives dans les environs de la briqueterie.
Cependant, face aux plaintes persistantes signalées par ARBRES et des riverains, l’entreprise Wienerberger avait en 2010 demandé une nouvelle étude à KTT-iMA. Cette étude, réalisée avec des nez professionnels et une station météorologique, avait confirmé la perception d’odeurs au niveau des habitations des secteurs Est d’Achenheim et Ouest d’Oberschaeffolsheim. L’entreprise Wienerberger avait ensuite sollicité ARBRES pour participer une enquête avec KTT-Ima, en associant des riverains volontaires pour évaluer la gêne olfactive perçue. Cette enquête, conduite selon une norme allemande, s’était déroulée entre les mois de septembre et novembre 2011, avec des bénévoles, la plupart membres d’ARBRES.

Préalablement à cette enquête, nos « nez » avaient assisté, dans les locaux de la briqueterie, à une séance de reconnaissance des différents types d’odeurs susceptibles d’être émis par le site (cf. photo). Le questionnaire de l’enquête avait également été validé, en intégrant les observations complémentaires d’odeurs faites en dehors des heures fixées par le protocole (3 relevés par semaine durant 10 semaines).
Les résultats de cette enquête nous ont été présentés en juillet, dans le cadre de nos rencontres régulières avec la direction de Wienerberger : ils confirment la présence persistante des odeurs qui proviendraient des lieux de stockage. Dans le cadre de la poursuite de sa démarche d’amélioration dans la prévention des nuisances olfactives, et suivant les recommandations de KTT-iMA, Wienerberger a pris l’engagement de construire un hangar pour le stockage du papier à l’abri des intempéries.
A l’issue de cette réalisation, ARBRES demandera une nouvelle campagne de mesures, afin de vérifier l’efficacité du hangar ainsi que l’impact des rejets résiduels dans l’environnement.
A suivre…
Briquetterie

 

Lundi 26 Novembre 2012 à 12:30 - arbres arbres
La fin du GCO

Communiqué de France Nature Environnement et Alsace Nature sur la fin du GCO

Mercredi 06 Juin 2012 à 21:02 - arbres arbres
Prendre son vélo en ville sauve des vies

Rouler à vélo plutôt qu'en voiture est toujours bon pour la santé, malgré les risques d'accident et l'inhalation excessive d'air pollué. Une équipe d'épidémiologistes hispano-polonaise a suivi 200 000 cyclistes barcelonais équipés depuis 2007 de vélos en location libre-service, et affirme que "les gains de santé sont largement supérieurs aux risques". Alors que Barcelone compte 0.03 morts sur la route de plus par an et 0.16 décès de plus lié à la pollution de l'air, 12.28 vies seraient sauvées chaque année par le regain d'activité physique. Et les efforts des Barcelonais réduisent de 9000 t les émissions annuelles de CO2.

"Science et vie n° 1129", "BMU Aout 2011"

Mercredi 12 Octobre 2011 à 09:43 - arbres arbres
France Nature Environnement attaque l’autorisation du Cruiser sur colza



FNE poursuit sa lutte contre le Cruiser en déposant un nouveau recours devant le Conseil d’Etat. Après avoir été autorisé en enrobage de semences sur le maïs, cet insecticide dangereux pour les abeilles vient d’être autorisé sur le colza, une plante très attractive pour les pollinisateurs. L’audience de référé est fixée au jeudi 28 juillet à 11h.

Le colza, une plante particulièrement attractive pour les abeilles

Le Cruiser OSR est un insecticide systémique, c’est-à-dire qu’il est utilisé en enrobage des semences et diffusé ensuite par la sève dans toute la plante, jusqu’aux fleurs. Sa substance active, le thiaméthoxam, appartient à la même famille que celles qui sont utilisées dans le Régent et le Gaucho. Avec l’autorisation sur le colza, très attractif pour les abeilles, le problème prend une nouvelle dimension.

Pour Claudine Joly, chargée du dossier à FNE : « Le colza est la plus grande culture mellifère de France. D’ici quelques semaines, près d’1,5 millions d’hectares seront semés dans nos campagnes. Nous étions déjà très inquiets lorsque le Cruiser avait été autorisé sur maïs, mais là les risques prennent une ampleur considérable. »

Des risques pour les abeilles insuffisamment évalués

Dans sa décision du 16 février 2011, le Conseil d’Etat avait déjà annulé les autorisations accordées pour le Cruiser sur maïs en 2008 et 2009 (produit appelé Cruiser 350), car l’évaluation des risques vis-à-vis des abeilles avait été insuffisante. Plus précisément, elle n’avait pas été réalisée en utilisant la méthode des « quotients de danger », prescrite par la réglementation. Pour le Cruiser OSR sur colza, cette méthode n’a pas non plus été mise en œuvre.

Par ailleurs, le produit incriminé ici, le Cruiser OSR, contient plusieurs substances actives. En plus de l’insecticide thiaméthoxam, il contient du métalaxyl-M, un fongicide. Les effets sur les abeilles de ces deux substances combinées n’ont pas été évalués.

A l’occasion de l’audience qui aura lieu le jeudi 28 juillet à 11h, FNE demandera la suspension de l’autorisation de mise sur le marché du Cruiser OSR sur Colza, accordée par le Ministre de l’agriculture le 3 juin 2011. FNE engage également une action sur le fond pour demander l’annulation de cette autorisation, ainsi que celle accordée pour 2011 sur le maïs le 8 décembre 2010.

Lundi 01 Aout 2011 à 20:20 - arbres arbres
Plan de circulation Eckbolsheim

 

Plan circulation Eckbo Le nouveau plan de circulation d'Eckbolsheim prévoit la mise à sens unique de la rue d'Oberhausbergen.

Cette rue voit passer tous les jours 18000 véhicules. C'est un axe principal (Structurant en langage d'urbanisme) qui permet, entre autres, l'accès à l'autoroute et à la zone industrielle pour une partie importante des habitants d'Eckbolsheim et de Lingolsheim.

Ce plan sera mis en oeuvre au courant de l'été 2011

Le but recherché est de diminuer le trafic en le reportant sur les rues et ruelles voisines, pourtant déjà saturées. L'accès à l'autoroute par Wolfisheim devient plus rapide pour une grande partie des usagers. Ainsi, les habitants de Wolfisheim qui avaient enfin un espoir de voir leur situation catastrophique s'améliorer avec le début des travaux du COW (Contournement Oberschaeffolsheim Wolfisheim) vont encore recevoir un flux de circulation supplémentaire. Le bénéfice apporté par le COW sera compensé avant même qu'il ne soit construit.

Nous comprenons et approuvons la politique urbaine qui consiste à diminuer la part modale de l'automobile dans les déplacements au profit des autres modes : marche à pied, vélo, transports en communs.  Elle se traduit par des contraintes visant à allonger les temps de trajet en voiture afin de rendre les autres modes plus attractifs. Mais si cette contrainte n'est pas compensée par une offre alternative, elle ne constitue qu'une nuisance supplémentaire stérile.

 

Pire : si l'intention est d'exaspérer les habitants pour promouvoir la VLIO dont l'enquête publique démarre à l'automne, nous sommes dans le schéma où une contrainte destinée à diminuer la circulation est utilisée pour favoriser un investissement au profit de l'automobile. Donc à l'exact opposé des objectifs de la politique urbaine.

 

 

Mercredi 08 Juin 2011 à 10:07 - arbres arbres
Nucléaire

Dossiers instructifs et passionnants sur le nucléaire à la suite du drame Japonais

Mardi 05 Avril 2011 à 21:03 - arbres arbres
Lettre au Préfet pour la ré-introduction du grand hamster

GEPMA

 

Objet : Introduction de Hamsters d’Alsace pour les opérations de renforcement des populations


Monsieur le Préfet,

 

Dans le cadre du 2eme Plan National d’Action (PNA) en faveur du Grand Hamster (2007-2011), l’ONCFS a déposé, conformément à la réglementation, une demande s’autorisation d’introduction dans le milieu naturel de Grands Hamsters (Cricetus cricetus). Cette demande concerne la période 2011 à 2016 pour un relâcher maximum de 350 individus/an compte-tenu de la capacité de production des élevages existants.

 

Notre association, qui depuis sa création mène des actions en faveur de la connaissance et de la protection de cette espèce, estime que ces opérations de renforcement de population sont, au regard de la situation de l’espèce, malheureusement indispensables. Elles sont, en partie, l’illustration d’un échec relatif des mesures prises pour le maintien des populations naturelles depuis la mise sous protection de l’espèce en 1993. L’espèce était présente, en 2000, au moins sur une cinquantaine de communes, alors qu’en 2010, elle n’est plus connue que sur 25
communes.

 

Au-delà de cette position de principe, favorable aux opérations de renforcement des populations,
notre association souligne :

- que ce plan, s’inscrit comme étant l’un des éléments de la politique de préservation de la biodiversité de l’Etat français. En aucun cas, cette opération ne peut s’inscrire comme une mesure visant à la compensation ou l’accompagnement d’un quelconque projet d’aménagement ou d’infrastructure.

- que ce renforcement doit se conformer aux règles définies par les lignes directrices de l’UICN, ce qui semble être le cas, mais le dossier n’y fait pas explicitement référence.

- qu’en aucun cas, les opérations de renforcement ne peuvent justifier l’éradication des prédateurs potentiels du Grand Hamster dans les secteurs concernées, notamment le tir ciblé des renards. La prédation, tant par les carnivores sauvages que par les rapaces, est un facteur naturel non déterminant dans le déclin du Grand Hamster. Par contre, des opérations de sensibilisations concernant l’impact des espèces domestiques (Chien et Chat) seraient à envisager (rappel de la réglementation). Il convient également de privilégier la pose systématique de clôture temporaire, qui présente une efficacité certain (exemple sur Blaesheim en 2010).

- qu’il nous semble important, qu’en 2011, soit priorisé le secteur du Ried Brun (Elsenheim dans le Bas-Rhin, Grussenheim et Jebsheim dans le Haut-Rhin) dont les noyaux de populations sont particulièrement faibles.

- qu’il convient d’améliorer les conditions d’élevage des animaux de captivité, notamment pour réduire au maximum l’imprégnation des spécimens destinés aux opérations de renforcements et ainsi augmenter leur chance de survie en milieu naturel.

 

Pour conclure, nous semble utile de préciser qu’il subsiste des Grands Hamsters hors des Zones d’Action Prioritaires et donc hors des 16 communes concernée directement par ce plan de renforcement des populations. La priorisation des actions de l’Etat dans les ZAP ne doit pas exclure la mise en place d’action ciblée pour le maintien du Grand hamster hors ZAP.

Espérant que nos observations pourront être prises en compte, nous vous prions d'agréer, Monsieur le
Préfet, l'expression de nos salutations respectueuses.

 

 

Mercredi 02 Mars 2011 à 19:09 - arbres arbres
Bus à haut niveau de service: concertation

La Communauté urbaine de Strasbourg a pour projet de créer une ligne de Bus à haut niveau de service (BHNS) dans le nord ouest de l'agglomération, entre la place de la Gare à Strasbourg et la chambre de métiers à Schiltigheim, via le quartier de Cronenbourg. 

Afin de préciser ce projet et ses principes d'aménagements, une concertation publique démarrera le mardi 11 janvier avec les habitants, les usagers et les professionnels des quartiers concernés.
Ainsi, les habitants de la CUS sont invités à découvrir le tracé proposé et ses principes d'aménagements, au travers d'une exposition au Centre administratif de la CUS (1 parc de l'Etoile à Strasbourg), à l'Hôtel de Ville de Schiltigheim (110 route de Bischwiller à Schiltigheim).
Ils peuvent transmettre leurs observations dans les registres mis à disposition dans les différents lieux accueillant l'exposition ou par courrier à l'attention de la
Direction Mobilité et des Transports -
Communauté Urbaine de Strasbourg
1 parc de l'Etoile - 67076 Strasbourg,
ou par courriel à courrier@strasbourg.eu
Ils peuvent également participer aux deux réunions publiques programmées le jeudi 27 janvier à 18 h 30) au centre sociocultu-
rel Victor-Schoelcher à Cronenbourg, le mardi 1" février à 18 h 30) à l'hôtel de ville de Schiltigheim.
A l'issue de cette étape, le conseil de communauté sera amené à délibérer sur le bilan de cette concertation et à lancer les études d'avant-projet.
Une enquête publique se déroulera en 2012 sur la base de cet avant-projet. Les travaux pourront ainsi être engagés d'ici 2013 avec une mise en service commerciale prévue à l'horizon 2014.

 

Jeudi 20 Janvier 2011 à 16:15 - arbres arbres
 
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