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[Actualités]

Animation verger pédagogique Oberhausbergen

 

Animation verger pédagogique Oberhausbergen

Animation verger pédagogique Oberhausbergen

Mercredi 24 Janvier 2018 à 14:35 - arbres arbres
Animation verger pédagogique Wolfisheim

 

Animation verger pédagogique Wolfisheim

Animation verger pédagogique Wolfisheim

Mercredi 24 Janvier 2018 à 14:33 - arbres arbres
Cine climat

 

cine climat 1

cine climat 2

 

Dimanche 14 Janvier 2018 à 12:03 - arbres arbres
Massacre arbres


SAUVONS NOS ARBRES ... Vite tant qu'il y en a encore

WOLFISHEIM

OBERSCHAEFFOLSHEIM

ABATTAGE SAUVAGE


 

 

 

OBERSHAEFFOLSHEIM

Pourquoi l’association ARBRES n'a pas participé au nettoyage du ban communal

d’OBERSCHAEFFOLSHEIM, le 2 avril 2016


Une vague de massacres à la tronçonneuse est venue, ces derniers jours, ravager le paysage de nos proches communes. Oberschaeffolsheim n’a, hélas, pas échappé à la règle.
 
Il y avait cinq magnifiques chênes centenaires qui bordaient le chemin menant à la Bruche. Leur emprise sur les terres arables était insignifiante, quelques dizaines de m² au plus. La preuve : ils n’ont gêné personne pendant des décennies. Ils ont vu passer les avions libérateurs en 1944, ils ont abrité des centaines de nids. Ils ont vu passer les cavaliers et leurs attelages et les nouveaux joggeurs de notre village. De ces cinq chênes, il n’en reste plus qu’un.  Ces arbres remarquables représentaient indéniablement un patrimoine naturel. Peu importe si les agriculteurs, qui ont opéré ce désastre écologique à l’échelle du village, étaient dans leur droit ou non. Peu importe qu’ils aient profité du réaménagement foncier ou que ces actes étaient prévus de longue date. Nous sommes extrêmement déçus que la commune ait laissé faire. Déçus aussi qu’elle ait fait abattre 6 arbres fruitiers dans le parc de la mairie alors qu’un seul représentait un réel danger. Déçus qu’elle laisse se combler petit à petit des fossés humides et canaux d’irrigation que le PLU stipule bien comme tels. Déçus également que les travaux de l'aménagement foncier aient été bâclés et ne permettent plus au promeneur de trouver des chemins praticables (pourtant prévus au PLU) pour circuler dans cet espace naturel à proximité de la Bruche, donnant ainsi une piteuse image de ce chantier.
Quand, ailleurs, les élus cherchent à préserver des espaces verts, à favoriser des vergers …ici on abat, on coupe et on incite à faire ressembler nos champs à ceux de la Beauce. Etendues à perte de vue, déserts de maïs, sans arbres, sans bosquet, sans fossés humides. Tout ce que nos anciens ont façonné dans notre beau Ried de la Bruche pour préserver la faune et la flore est passé par pertes et surtout profits. Nos aïeux agriculteurs, étaient-ils bêtes à ce point …pour avoir fait tout ça pour rien ?      
 
Nous demandons qu’un inventaire des arbres remarquables (restants !), des bosquets et fossés humides du ban communal soit fait au plus vite et que des mesures de protection soient prises (inscription au PLU). Et, enfin, nous espérons que les boulevards tracés pour nos chasseurs dans ces zones remarquables, les incitent à les emprunter pour venir vous prêter main forte à ce nettoyage.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lundi 21 Novembre 2016 à 12:53 - arbres arbres
Pesticides : les abeilles ne sont pas encore tirées d’affaire

 

Pesticides : les abeilles ne sont pas encore tirées d’affaire

Aujourd’hui, la Commission européenne a proposé de suspendre l’usage de trois pesticides de la famille des néonicotinoïdes sur des cultures attractives pour les abeilles, comme le colza, le tournesol ou le maïs. Le 16 janvier 2013, l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) avait en effet publié un rapport d’évaluation sur ces pesticides, reconnaissant des risques pour les abeilles liés à l’usage de ces molécules. Si France Nature Environnement salue les propositions de la Commission, elle considère qu’elles sont encore insuffisantes, et qu’une interdiction totale des néonicotinoïdes est nécessaire pour protéger les abeilles.

Lors du Comité permanent sur les pesticides du 31 janvier 2013, la Commission européenne a demandé aux Etats membres de suspendre pour deux ans l'utilisation des néonicotinoïdes sur les semences, en granulés et en pulvérisation pour les cultures de maïs, de colza, de tournesol et de coton, qui attirent les abeilles. FNE, qui réclame depuis de nombreuses années l’interdiction des néonicotinoïdes, se réjouit de cette avancée mais souligne ses limites.

Des molécules persistantes dans les sols qu’on retrouve dans les cultures suivantes

Claudine Joly, en charge de ce dossier à FNE, rappelle que « les néonicotinoïdes sont persistants dans les sols. On les retrouve donc dans le pollen et le nectar des cultures suivantes, qui continuent à représenter une menace pour les abeilles. Limiter l’usage de ces pesticides aux cultures non attractives pour les abeilles ne fait donc que reporter le problème. L’utilisation des semences traitées aux néonicotinoïdes a tendance à être systématique en agriculture, et relève d’un usage irraisonné des pesticides. Des décisions plus courageuses doivent être prises par la Commission et les Etats membres. »

Qu’en est-il du principe de précaution ?

Un rapport récent publié par l’Agence européenne de l’environnement rappelle les risques liés à la mauvaise utilisation du principe de précaution. Des lacunes, dénoncées à plusieurs reprises par FNE, existent actuellement dans l’évaluation des effets des néonicotinoïdes, mais celles-ci ne doivent pas être un prétexte pour ignorer le problème. Le doute n’est plus permis quant à l’impact néfaste de ces molécules sur la santé des abeilles.

Pour Jean-Claude Bévillard, Vice-président de FNE en charge des questions agricoles : « L’incertitude scientifique existera toujours, mais pendant que l’on continue à essayer d’améliorer l’évaluation, les abeilles et les pollinisateurs sauvages se meurent. De nombreuses études montrent déjà l’effet négatif des néonicotinoïdes sur les abeilles. Le coût de l’inaction serait catastrophique. FNE demande à la Commission européenne d’interdire totalement l’usage des néonicotinoïdes, et elle appelle le ministre de l’agriculture Stéphane Le Foll à défendre cette position au niveau européen. »

[1] Rapport Signaux précoces, leçons tardives, publié le 23 janvier 2013

 (http://www.eea.europa.eu/publications/late-lessons-2)

Dimanche 17 Mars 2013 à 16:08 - arbres arbres
 
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